Volte-face in no sens, mémoire pour le futur

Une performance poétique et vidéo-musicale qui fait vibrer la mémoire pour le futur :
« Pour faire face, volte-face, pleins phares contre la peur énorme. »

Marie-Helene lafon

Hiroshima, Nagasaki, Tchernobyl, Fukushima. Comment transmettre la mémoire humaine pour sortir de notre sidération et préserver le vivant sur Terre ? Comment faire VOLTE-FACE et ouvrir les imaginaires, vers d’autres possibles ?

Avec des textes profonds, poétiques et parfois ludiques, Volte-face in no sens se veut un appel à la lucidité et à la solidarité, à la beauté qu’on peut trouver dans le fait de regarder la réalité en face, et de tenter de (re-) créer du lien, des liens entre les humains, en harmonie avec le reste du vivant et la planète qui nous héberge.

C’est un appel à l’ouverture des possibles, en poésie !

Notre projet est hybride. Sa colonne vertébrale s’articule autour des mots, mais les mots manquent parfois pour embrasser la réalité de ce qui est vécu par les humains. Pour évoquer ce qui ne peut se dire, ce qui est sensations, émotions, surréel, mots, images fixes ou animées, musique constituent nos matières artistiques, tissées ensemble.

Le dispositif scénique est simple. Sont disposés sur la scène, instruments de musique c’est-à-dire 6 taikos et une guitare électrique, micros et pieds, sono. Le dispositif est aussi modulable en fonction du lieu d’accueil, de sa taille et de sa configuration. Il est envisageable de jouer dans des univers extérieurs comme une forêt, un parc arboré, au milieu d’un champ, etc. Un lieu complice des spectateur.trice.s, un lieu aimé ou mal aimé, un lieu qu’on va pouvoir transformer, l’espace d’un moment.